Conférence de presse du 29 avril 2019 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Geng Shuang
2019/04/29

Q : Il a été rapporté qu’hier, deux navires de guerre américains ont traversé le détroit de Taiwan. Quelle est la réaction de la Chine à ce sujet ?

R : La Chine a suivi de près et a surveillé de bout en bout la traversée de bâtiments de guerre américains dans le détroit de Taiwan, et a fait part de ses préoccupations à la partie américaine à ce sujet. La question de Taiwan est ce qu’il y a de plus important et de plus sensible dans les relations sino-américaines. Nous exhortons les États-Unis à respecter scrupuleusement le principe d’une seule Chine et les trois communiqués conjoints sino-américains, et à traiter avec prudence et de manière adéquate les questions liées à Taiwan afin d’éviter les conséquences négatives sur les relations entre la Chine et les États-Unis, ainsi que la paix et la stabilité dans le détroit de Taiwan.

Q : Selon des informations, l’ambassade du Salvador en Chine a tenu une cérémonie d’ouverture cet après-midi. Pouvez-vous le confirmer ? Quel est le commentaire de la Chine sur le développement futur des relations sino-salvadoriennes ?

R : Cet après-midi, l’ambassade du Salvador en Chine a tenu une cérémonie d’ouverture à laquelle le Vice-Ministre des Affaires étrangères Qin Gang a assisté et a prononcé un discours.

La Chine et le Salvador ont établi des relations diplomatiques en août dernier sur la base du principe d’une seule Chine, ouvrant ainsi une nouvelle page dans les annales des relations bilatérales. Depuis lors, les deux parties, sur la base des principes de respect mutuel, d’égalité et de bénéfices mutuels, ont mené une coopération pragmatique dans divers domaines tels que l’économie et le commerce, les investissements, les infrastructures, l’agriculture, les sciences et technologies, la culture, l’éducation et le tourisme. Les premiers résultats de cette coopération ont offert de grandes opportunités et de belles perspectives au développement économique et social du Salvador. Les deux parties ont signé 13 documents de coopération dans le cadre de « la Ceinture et la Route ». L’année dernière, la Chine a importé 210 000 tonnes de sucre du Salvador, et les exportations du pays à destination de la Chine ont augmenté de 82%. Actuellement, 34 jeunes Salvadoriens étudient en Chine et 35 autres viendront cette année avec des bourses du gouvernement chinois. Le gouvernement chinois offrira également diverses possibilités de formation à court terme à plus de 100 Salvadoriens.

Aujourd’hui, avec l’ouverture officielle de l’ambassade du Salvador en Chine, nous avons maintenant un pont d’amitié qui relie les centres politiques des deux pays, une nouvelle fenêtre facilitant la compréhension mutuelle entre les peuples et un nouveau lien de coopération globale entre les deux pays. La Chine est disposée à coopérer avec le Salvador, en restant fidèle aux principes de respect mutuel, d’égalité, d’avantages mutuels, de développement partagé et de non-ingérence dans les affaires intérieures de l’autre partie, pour renforcer les échanges et la coopération dans divers domaines et promouvoir un développement sain et stable des relations bilatérales.

L’histoire prouvera que l’établissement de relations diplomatiques entre la Chine et le Salvador est un bon choix qui va dans le sens du développement de l’histoire, qui correspond aux intérêts fondamentaux des deux pays et des deux peuples, et qui apportera sans cesse du bonheur aux deux pays et aux deux peuples.

Q : Selon des médias, un nouveau tour de consultations économiques et commerciales sino-américaines de haut niveau se tiendra à Beijing. Pouvez-vous révéler le programme prévu pour le moment ? Quand la délégation américaine arrivera-t-elle à Beijing ? Qu’attend la Chine de ce tour de consultations ?

R : En ce qui concerne le programme précis des consultations économiques et commerciales sino-américaines, je vous conseille de vous renseigner auprès du département compétent.

Ce que je peux vous affirmer, c’est que les consultations entre les deux parties ont fait des progrès substantiels, et que les deux équipes travaillent ensemble conformément au consensus important dégagé par les deux Chefs d’État et s’efforcent de parvenir à un accord gagnant-gagnant sur la base du respect mutuel.

Q : D’après les reportages, la Chine, les États-Unis et la Russie ont tenu le 25 avril la deuxième consultation trilatérale sur l’Afghanistan. Quel est votre commentaire sur le résultat de la consultation ? Quels sont les projets préliminaires de la partie chinoise sur la prochaine consultation trilatérale qui aura lieu à Beijing ?

R : La Chine, les États-Unis et la Russie ont tenu la deuxième consultation trilatérale sur l’Afghanistan à Moscou le 25 avril. Après des discussions approfondies, les trois parties sont parvenues à des consensus sur le respect de la souveraineté, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale de l’Afghanistan, le soutien au processus de réconciliation et le dialogue interne en Afghanistan, l’encouragement des talibans afghans à engager dans les meilleurs délais des pourparlers de paix avec la délégation afghane largement représentative, la lutte contre le terrorisme, la production et le trafic illicites de drogue, la réduction de la violence et le retrait des troupes étrangères de l’Afghanistan de manière ordonnée et responsable. Cette communauté de vues a jeté les bases pour parvenir à un consensus régional et international plus large ; ces contenus sont disponibles en ligne.

En ce qui concerne la troisième consultation trilatérale qui vous intéresse, la Chine fera une communication avec les États-Unis et la Russie et publiera des informations en temps opportun. La Chine, les États-Unis et la Russie continueront d’œuvrer de concert pour promouvoir la paix et la réconciliation en Afghanistan dans les meilleurs délais.

Q : Le Conseiller du Président américain à la sécurité John Bolton a déclaré dimanche que la relance des pourparlers à six n’était pas l’approche privilégiée par Washington. Il a également déclaré que la Russie et la Chine devraient renforcer la mise en œuvre de la résolution du Conseil de Sécurité en matière de sanctions contre la RPDC. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

R : Les pourparlers à six, ayant déployé de grands efforts pour la promotion de la dénucléarisation de la péninsule coréenne et le règlement équilibré des préoccupations légitimes des différentes parties, ont joué un rôle positif à cet égard. Dans les nouvelles circonstances, cette plate-forme de dialogue multilatéral reste très utile pour parvenir à un règlement politique de la question de la péninsule. Maintenant, la situation dans la péninsule coréenne évolue dans une phase critique, et nous espérons que toutes les parties concernées intensifieront le dialogue, agiront dans le même sens et œuvreront pour de nouveaux progrès en matière de dénucléarisation et de règlement politique.

S’agissant de la résolution du Conseil de Sécurité sur la RPDC mentionnée par la partie américaine, la Chine se prononce toujours pour une mise en œuvre intégrale et sérieuse de toutes les résolutions du Conseil de Sécurité. Et nous avons honoré fidèlement nos obligations internationales.

Q : Nous avons noté que la Chine avait annoncé, au 2e Forum « Ceinture et Route » pour la coopération internationale, une série de mesures d’importance majeure pour la réforme et l’ouverture. Certains médias occidentaux estiment que la Chine a pris ces engagements en réponse aux demandes des États-Unis formulées dans les négociations économiques et commerciales. Quel est votre commentaire à ce sujet ?

R : Je ne comprends pas pourquoi certaines personnes peuvent avoir une telle impression et arriver à une telle conclusion.

Lors de la conférence annuelle 2018 du Forum asiatique de Bo’ao, la Chine a annoncé des mesures pour une plus grande ouverture, ce qui, selon certains, s’expliquerait par la pression des États-Unis. En novembre dernier, lors de la première exposition internationale d’importation de la Chine, la Chine a annoncé des mesures visant à renforcer son ouverture sur l’extérieur, ce qui, selon certains, répondait aux préoccupations du monde extérieur. Selon cette logique, la réforme et l’ouverture de la Chine pendant les quatre dernières décennies s’offraient donc en spectacle pour les étrangers ?

Le choix historique de la Chine pour la réforme et l’ouverture, il y a 40 ans, a été fait de manière indépendante, en se basant sur une perception en profondeur de l’avenir du Parti communiste chinois et de la nation, et non sous la pression de l’extérieur. Quarante ans plus tard, nous restons déterminés à approfondir la réforme et à élargir l’ouverture. Il s’agit là également d’un choix indépendant, conforme à nos besoins en matière de développement, et non à cause des préoccupations des autres. Les mesures annoncées et mises en œuvre par la Chine pour approfondir la réforme et l’ouverture sont favorables à un développement de grande qualité de l’économie chinoise, permettront au peuple chinois d’aspirer à une vie meilleure, contribueront également à la paix, à la stabilité et au développement du monde. Nous pouvons dire que c’est une bonne chose pour la Chine et le reste du monde.

Nous continuerons à promouvoir résolument la réforme et l’ouverture à notre rythme, conformément à notre calendrier et à notre feuille de route. Dans le même temps, nous travaillerons avec des partenaires partageant les mêmes idées pour obtenir plus de résultats en matière de coopération dans le cadre de « la Ceinture et la Route » et pour renforcer la coopération pragmatique avec plus de pays du monde, afin d’obtenir des résultats bénéfiques pour tous.

Q : L’empereur Akihito va abdiquer le 30 avril. Il est venu en Chine et a rencontré à plusieurs reprises les dirigeants chinois. Quel est le commentaire de la Chine sur cette abdication ? Le 1er mai, le prince héritier Naruhito accédera au trône, et inaugurera le début de l’ère Reiwa au Japon. Quel est votre commentaire à ce sujet ? Quelles sont vos attentes pour les relations sino-japonaises à l’avenir ?

R : L’empereur Akihito est venu en Chine en 1992 et a rencontré à plusieurs reprises les dirigeants chinois, apportant une contribution active à la promotion du développement des relations sino-japonaises.

À l’heure actuelle, les relations sino-japonaises sont revenues sur la bonne voie et affichent une dynamique de développement. Nous espérons que le Japon travaillera avec la Chine pour, dans le respect des principes énoncés dans les quatre documents politiques, préserver et maintenir l’élan positif pour l’amélioration des relations bilatérales, renforcer l’interaction mutuellement avantageuse avec la Chine, traiter correctement les questions sensibles et assurer un développement sain et régulier des relations sino-japonaises.

Q : Le porte-parole du département d’État américain a exprimé, dans une déclaration du 25 avril, sa déception devant la décision du gouvernement de la région administrative spéciale de Hong Kong de poursuivre et de condamner les organisateurs du mouvement « Occupy Central », et son attention particulière à la révision proposée par le gouvernement de Hong Kong de l’ordonnance sur les criminels fugitifs. Quel est votre commentaire à ce sujet ?

R : Le porte-parole du département d’État américain a tenu des propos au mépris des faits et des lois, nous exprimons notre vif mécontentement et notre ferme opposition à cet égard.

Le mouvement illégal « Occupy Central » en 2014 a porté gravement atteinte à l’état de droit, à l’ordre social, à l’économie de Hong Kong et à la vie de ses habitants. La punition des actes illégaux et criminels est ce que nous devrons faire pour maintenir l’état de droit, ce qui a été largement soutenu par la société de Hong Kong. La révision de l’ordonnance sur les criminels fugitifs est une mesure nécessaire permettant à Hong Kong de coopérer avec d’autres régions et pays du monde pour livrer les criminels fugitifs, de lutter ensemble contre la criminalité et de faire respecter l’état de droit, afin que Hong Kong ne devienne pas un refuge pour les criminels.

Je tiens à souligner que les remarques irresponsables et les accusations formulées par les États-Unis au sujet des affaires concernant Hong Kong constituent une ingérence flagrante dans les affaires intérieures de la Chine et de la région administrative spéciale de Hong Kong. La Chine exhorte les États-Unis à respecter la souveraineté de la Chine et l’état de droit à Hong Kong, ainsi que l’indépendance judiciaire qu’ils évoquent à tout propos, et à cesser de s’ingérer dans les affaires de Hong Kong sous quelque forme que ce soit.

Q : L’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI) a publié lundi un rapport sur les dépenses militaires mondiales. Les États-Unis restent le plus gros investisseur mondial avec un budget militaire de 649 milliards de dollars. La Chine se trouve au deuxième rang, avec un budget de défense estimé à 250 milliards de dollars en 2018, soit 14% du total des dépenses militaires mondiales. Quel est le commentaire de votre Ministère sur ce rapport ? Pouvez-vous confirmer les données mentionnées dans ce document ?

R : S’agissant de ses dépenses militaires, la Chine doit répondre presque chaque année aux questions concernées pendant les sessions annuelles de l’Assemblée populaire nationale et de la Conférence consultative politique du peuple chinois. Nous venons de présenter la situation en la matière lors des deux sessions de cette année et vous pouvez la consulter en ligne.

Ce que je veux vous dire, c’est que la Chine poursuit toujours la voie de développement pacifique et la politique de défense de nature défensive. Nos dépenses militaires sont maintenues dans des limites raisonnables.

Q : Selon des médias occidentaux, tous les dirigeants des pays occidentaux n’ont pas assisté au 2e forum « Ceinture et Route » pour la coopération internationale, ce qui a eu un impact sur l’événement. Quel est votre commentaire à ce sujet ?

R : Un tel argument de certains médias est typique du « centralisme occidental ».

Je ne vois pas pourquoi le succès du forum « Ceinture et Route » pour la coopération internationale serait obligatoirement lié à la présence de dirigeants des pays occidentaux. Ces derniers ne sont pas forcément tout le temps les protagonistes de la scène internationale. Il ne faut pas agir en se fondant sur des intuitions personnelles à cet égard.

Le présent forum a attiré plus de 6 000 invités étrangers venant de 150 pays et de 92 organisations internationales. Les dirigeants de 38 pays, dont la Chine, et les responsables de l’ONU et du FMI ont assisté à la table ronde des dirigeants. C’est le vote de confiance et d’approbation qu’ils ont donné à l’initiative « la Ceinture et la Route ».

En ce qui concerne les pays occidentaux, nous nous félicitons de la participation de leurs dirigeants ainsi que de leurs représentants des différents secteurs. En fait, les dirigeants de certains pays occidentaux ayant une influence importante ont assisté à l’événement et certains ont envoyé des représentants à différents échelons et de différents secteurs. Par exemple, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Japon et l’UE ont envoyé des représentants de haut niveau de leurs dirigeants, qui ont pris la parole au forum.

Je voudrais souligner encore une fois que l’initiative « la Ceinture et la Route » est une initiative de coopération économique ouverte, inclusive et transparente. Nous saluons la participation de tous les pays partageant les mêmes idées et nous travaillerons ensemble avec eux pour rechercher une coopération gagnant-gagnant sur la base des consultations, de la coopération et des bénéfices partagés.

Q : Nous avons constaté que, lors du présent forum « Ceinture et Route » pour la coopération internationale, le Ministère chinois des Affaires étrangères et la Commission économique et sociale pour l’Asie et le Pacifique des Nations Unies (CESAP) ont signé un document de coopération dans le cadre de « la Ceinture et la Route ». Pourriez-vous présenter plus d’informations ?

R : Le 26 avril, le Conseiller d’État et Ministre des Affaires étrangères Wang Yi et la secrétaire exécutive de la CESAP Armida Salsiah Alisjahbana ont signé à Beijing un Mémorandum d’entente entre le Ministère des Affaires étrangères de la République populaire de Chine et la Commission économique et sociale des Nations Unies pour l’Asie et le Pacifique pour la promotion de l’initiative « la Ceinture et la Route » et du Programme de développement durable à l’horizon 2030, qui a été inclus dans la liste des résultats du 2e forum « Ceinture et Route » pour la coopération internationale.

Le Mémorandum d’entente souligne que l’initiative « la Ceinture et la Route », en suivant la tendance de la coopération régionale et internationale et en respectant le principe des consultations, de la coopération et des bénéfices partagés, jouera un rôle important dans la promotion de la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et dans l’amélioration de l’interconnexion en Asie-Pacifique. La Chine et la CESAP vont coopérer dans les domaines des infrastructures, des transports, du commerce, de l’énergie et de l’innovation pour valoriser pleinement le potentiel de l’initiative « la Ceinture et la Route » dans la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et favoriser la coopération mutuellement bénéfique entre les pays de la région.

L’ONU est un partenaire important dans la construction commune de « la Ceinture et la Route » tandis que la CESAP, qui couvre les régions clés de « la Ceinture et Route », se classe au premier rang parmi les institutions multilatérales en matière de participation à la coopération dans ce domaine avec des résultats tangibles. La signature du mémorandum d’entente par les deux parties a permis d’approfondir leur consensus politique sur la construction conjointe de « la Ceinture et la Route » et d’indiquer les orientations à suivre pour la coopération future.

La Chine apprécie les efforts déployés depuis longtemps par la CESAP visant à renforcer la connectivité régionale et l’intégration économique, et se tient prête à travailler avec elle pour mettre en œuvre le document de coopération, se concentrer sur les objectifs de développement, améliorer la coopération et apporter une nouvelle contribution au développement durable de la région Asie-Pacifique et au bien-être des populations.

Q : La dernière session préparatoire de la conférence d’examen pour 2020 du Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP) se tiendra cette semaine au siège des Nations Unies à New York. Quelles sont les propositions et contribution de la Chine au renforcement du mécanisme du TNP ?

R : Le TNP est un pilier important de l’architecture de sécurité internationale et la base du droit international pour la gouvernance de la sécurité mondiale. L’année prochaine marquera le 50e anniversaire de la conclusion du TNP. Nous espérons que toutes les parties uniront leurs efforts pour que des progrès soient accomplis dans le processus d’examen. Il importe en particulier de respecter scrupuleusement le multilatéralisme, défendre fermement le mécanisme du TNP, préserver la stabilité stratégique mondiale, faire avancer de manière équilibrée les trois piliers du désarmement nucléaire, de la non-prolifération et de l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire, renforcer le rôle du TNP dans le maintien de la paix et de la sécurité internationales, et donner une nouvelle dimension au mécanisme du TNP au service du développement mondial.

S’agissant d’une mesure concrète pour faire avancer le processus d’examen, la Chine présentera un rapport national à la prochaine session préparatoire afin de préciser ses politiques, propositions et contribution. Le texte intégral sera publié sur le site web du Ministère des Affaires étrangères.

Je tiens à souligner que la Chine poursuit la voie du développement pacifique, contribue activement à la construction d’une communauté de destin pour l’humanité, s’en tient à une stratégie nucléaire d’auto-défense et respecte scrupuleusement son engagement de ne pas utiliser en premier les armes nucléaires. Nous soutenons résolument le règlement de la question de la non-prolifération par des moyens politiques et diplomatiques et prenons une part active à la coopération internationale dans le domaine de l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire et de la sécurité nucléaire. La Chine poursuivra ses efforts pour renforcer le mécanisme du TNP et promouvoir la paix et la sécurité internationales.

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